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Histoire des COP

Histoire des COP

1972 - Rapport Maedows (Club de Rome)


Le club de Rome, regroupant cinbquante deux pays à son origine, cofondé en 1968 par Aurélio Peccei, allertait le monde sur les dangers d'une crise majeure qui surprendrait le monde entier si nous n'y prenions garde.


En 1972, le club édita à New York l' ouvrage Les lilmites de la croissance (The Limits to Growth) mieux connu sous le nom de Rapport Maedows). Ce rapport allait qui allait connaitre une renommée internationale.

En 1979, l'idée germa lors de la Première Conférence Mondiale sur le climat qui se tint à Genève. Aucun accord substanciel ne fut engrangé, mais une prise de conscience croissante germa dans l'esprit des participants.


1988: Fondation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'evolution du climat (GIEC)


Il fut créé à la suite d'une initiative politique internationale sous l'égide de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et regrouoe 195 états.


1992: naissance des Conférences des Parties (COP) à Rio de Janeiro

Vingt ans après la parution du Rapport Maedows, plus de 178 pays se rencontrent à Rio de Janeiro pour la conférence décennale de l’ONU sur l’environnement et le développement. Des avancées significatives furent ainsi engrangées, comme la signature de la Déclaration de Rio de Janeiro sur l’environnement et le développement qui donne une définition “officielle” du développement durable. Elle comprend une convention sur le climat qui admet la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de minimiser l’impact humain sur le changement climatique. Il est admis que c'est lors de cette fameuse conférence de l'ONU, appelé Sommet de la Terre que sont nées les Conférences des Parties (COP).


1995 - 1996: L’avant-Kyoto

La première COP eut lieu à Berlin en 1995. Le processus à mettre en place se révéla long et complexe puisque se mêlent de problématiques environnementales, économiques, sociales et diplomatique). Elle fixa pour chaque pays ou région des objectifs chiffrés en matière d’émissions de gaz à effet de serre et de réductions correspondantes à atteindre. Cet engagement chiffré passe par une série de mesures et d’engagements politiques.


La deuxième COP s’est déroulée à Genève en 1996. Elle a eu lieu juste après la publication du deuxième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), qui renforce les charges sur le rôle des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique. Il y est déclaré et admis que : “les changements climatiques représentent un danger pour l’humanité”.


1997 - Kyoto et sa ratification

En 1997, la conférence des parties se déroula à Kyoto. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, un protocole contraignant visant à encadrer les émissions de CO2 de plus d’une centaine de pays est élaboré. Les objectifs sont chiffrés : réduire de 5,2% les émissions de gaz à effet de serre planétaires d’ici 2020 en se servant de l’année 1990 comme référence. Pour l’Union européenne, cet objectif se traduit par une baisse totale de ses émissions de 8%.


Pour que le protocole de Kyoto puisse rentrer réellement en vigueur, il fallait au moins que 55 pays ratifient le traité. Ce sera chose faite en 2002 lorsque l’Islande s’engagera à réduire ses émissions. En clair, il aura fallu attendre 5 ans pour mettre en œuvre ce protocole ! Il sera officiellement ratifié en 2005 lors de la COP11 à Montréal.


Le bémol, c'est que les deux plus gros émetteurs de gaz à effet de serre du monde n’aient pas ratifié ce traité : les États-Unis et la Chine. De la même manière, le Canada se retirera du protocole de Kyoto en 2011.


2006 -.... L’après protocole de Kyoto

Les accords contraignants devaient  se terminer en 2010. C’est notamment à Doha lors de la COP18 qu’une seconde période d’engagement du protocole de Kyoto a été décidé jusqu’en 2020.


Il faut comprendre que la grande peur des négociateurs est de ne pas réussir à trouver un nouvel accord contraignant qui puisse toucher tous les pays, notamment les plus émetteurs. La COP15 de Copenhague a été par exemple une grande déception tant les attentes étaient hautes. Finalement, les États-Unis et la Chine refuseront que leurs objectifs de réduction soient contraignants, mettant à mal une lutte unie contre le changement climatique. La COP15 de Copenhague a toutefois permis d'affirmer que les nations du monde souhaitaient endiguer le réchauffement climatique sous la barre des +2°C.


2015 - Accord de Paris : quelles avancées ?

On attendait beaucoup de la COP21. Les participants engrangèrent un accord historique permettant de prolonger l'accord de Kyoto au-delà de 2020. L'Accord de Paris consiste à contenir le réchauffement climatique bien en-dessous de +2°C, voire le limiter à +1,5°C.  Pour atteindre cet objectif très ambitieux, tous les États se sont engagés à publier leurs propres objectifs de réductions des émissions de gaz à effet de serre. Ils sont aujourd'hui accessibles sur le site des Nations unies. On est encore loin de l'objectif annoncé.


L'enjeu des prochaines COP est d'engager entreprises, collectivités et particuliers dans des actions de réduction.


2018 - Cri d'alarme du GIEC

Depuis la parution du 5ème rapport du GIEC, paru en novembre 2014, on sait avec certitude que l’être humain est responsable du changement climatique. Nul n'est plus censé l'ognorer.


Paru fin 2018, le rapport "special" du GIEC sur les conséquences d'un réchauffement planétaire de 1.5° est alarmant, et appelle à un changement radical.


En 2021, la première partie du 6ème rapport du GIEC confirme les certitudes déjà acquises en fournissant une synthèse de haut niveau de la compréhension de l'état actuel du climat, y compris la manière dont il évolue et le rôle de l'influence humaine.

En 2022, la deuxième partie du 6ème rapport du GIEC, intitulé "Impacts, Adaptation et Vulnérabilité" est rouge écarlate...Les rapports alarmants s'accumulent, inlassablement, et les émissions continuent à augmenter....


Mobiliser toute la planète est donc une étape nécessaire pour lutter contre le changement climatique. Réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre est capital.

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